25 janvier 2012

I heart London...

... malgré tout...


London: The City With A Thousand Faces from Press Pause on Vimeo.

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17 janvier 2012

L'accident

Je ne me rappelle pas ce qui s'est passé. Pas le "avant", pour être précise.

A un moment, je marche sur le trottoir, épuisée par l'heure de danse que je viens d'avoir et pressée de rentrer à la maison pour me faire un bon repas.

Le moment suivant, je suis par terre, allongée sur le dos, j'ai tellement mal à la tête que j'ai l'impression qu'elle est sur le point d'exploser et il y a tous ces visages étrangers penchés sur moi, rongés par l'inquiétude, ces exclamations apeurées... Je crois comprendre que l'ambulance est en route mais je ne réalise pas que c'est moi l'instigatrice de toutes ces émotions, de toute cette agitation. Des voitures s'arrêtent pour savoir si il y a besoin d'aide et je me dis que c'est un rêve. Alors je ferme les yeux, très fort, mais quand je les ouvre à nouveau... C'est toujours pareil et en réalité, ça s'appelle un cauchemar. Je n'arrive pas à bouger un seul membre. On me console parce que je pleure en silence.

J'entends l'ambulance arriver, on me demande qui contacter et je chuchote le premier nom qui me vient à l'esprit, celui de ma collègue. Dans l'ambulance, je suis gênée par la minerve, entravée dans mes mouvements couchée sur le brancard, alors je laisse mes larmes couler librement. Je demande ce qu'il s'est passé et on me dit que tout va bien aller. Je suis énervée de réaliser que je suis bel et bien en route pour l'hôpital parce que j'ai bel et bien eu un accident. Que je ne sais pas comment c'est arrivé, ni pourquoi ça tombe sur moi et que j'avais des projets pour  aujourd'hui qui tombent à l'eau. 

A l'hôpital, c'est une valse de médecins, puis de policiers, on me déchire mon haut rose Zara (je proteste faiblement, on me demande s'il a une valeur sentimentale, euh... pas vraiment, juste une valeur financière...), on me demande de retracer mon parcours ce matin-là, si j'ai mal là, là, et là...

Je n'aurais pas aimé que ma vie s'arrête à 23 ans abandonnée, seule, sur une route quelconque d'Angleterre. Je crois que j'ai eu de la chance, je crois que le gars qui m'a fait ça en aura moins quand je me sentirais mieux pour prendre les choses en main niveau judiciaire. Tu fuis comme un lâche, tu seras traité comme le lâche que tu es. 

Je remercie Dieu encore et encore et encore et encore. Je vais laisser ce blog quelques temps, histoire de me remettre de mes émotions auprès des miens. La note sur Westfield déjà rédigée paraîtra incessamment sous peu.

Love

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13 janvier 2012

#T.G.I.F#

Thanks God It's Friday sera le nouveau rendez-vous du vendredi afin de débuter le week-end en beauté et en chanson, donc. Pour commencer, après Michael K la semaine dernière, une autre découverte faite sur BBC Radio 1 : je me passe ce morceau en boucle en ce moment, il m'accompagne partout et dans tout ce que je fais : en me réveillant, en m'habillant, dans les transports, en faisant les courses... partout. "Somebody That I Used To Know" me touche autant par les paroles que dans le rythme, la petite mélodie tranquille, guillerette, avec dans les dernières minutes la voix fluette(au début) féminine qui contrastent de manière presque cruelle avec le thème abordé ici par Gotye. Il y a cette mélancolie qui s'en dégage qui lui donne un vrai aspect addictif. 

Ca me fait le même effet qu'en écoutant "Pumped Up Kicks" de Foster The People, celle d'être transportée dans les années 70 et de vouloir prendre la route au volant d'un de ces vieux van Volkswagen.

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